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De petits investissements aux retombées considérables. Des solutions climatiques territoriales soucieuses de l’équité entre les genres.

Published on juillet 23, 2026

Depuis 2016, la Global Alliance for Green and Gender Action (GAGGA), en collaboration avec d’autres acteurs, a promu une série d’initiatives visant à renforcer l’intégration d’une perspective de genre dans la finance climatique, notamment au sein des projets et des flux financiers du Fonds vert pour le climat (FVC).

Le Fonds vert pour le climat (FVC) est le premier fonds international de financement de la lutte contre le changement climatique à intégrer une perspective de genre comme pilier central de ses opérations, s’imposant ainsi comme un cadre clé pour promouvoir l’équité dans l’accès aux ressources climatiques, leur utilisation et leur allocation à l’échelle mondiale.

Toutefois, les financements climatiques internationaux qui parviennent aux pays sont souvent déconnectés des besoins réels des communautés locales censées en bénéficier, en particulier les femmes. Cette situation soulève un problème critique nécessitant une attention urgente : les communautés ont le droit de participer aux décisions qui les affectent directement. Par ailleurs, on manque ainsi l’occasion d’intégrer les savoirs locaux aux solutions envisagées — des savoirs susceptibles de les rendre plus pertinentes et plus efficaces face à la crise climatique. Dans son rapport spécial sur le changement climatique et les terres, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC, 2022) souligne que l’intégration des connaissances des femmes en matière de gestion des terres contribue à atténuer la dégradation des sols et favorise l’adoption de mesures intégrées d’adaptation et d’atténuation.

Le financement climatique sensible au genre va au-delà de la simple allocation de ressources aux femmes et de la promotion de l’égalité des sexes : il exige de repenser la conception et la mise en œuvre des solutions financières et climatiques. Cela implique de reconnaître la diversité des femmes, d’éliminer les obstacles à l’accès aux ressources, de cesser de financer les « fausses solutions » et de soutenir les initiatives qui s’attaquent aux causes structurelles du changement climatique.

En Amérique latine et dans les Caraïbes, de nombreuses solutions climatiques locales restent méconnues des décideurs. Par conséquent, elles peinent à obtenir du soutien, à être reproduites ou à inspirer d’autres initiatives au profit des mêmes communautés. Cette publication présente cinq études de cas de solutions climatiques locales réussies, en mettant l’accent sur le genre et la justice climatique. L’objectif est de renforcer la collaboration entre les acteurs chargés de fournir et de mettre en œuvre les ressources du Fonds vert pour le climat (FVC) et les organisations de la société civile.

Les études de cas démontrent l’efficacité qui peut être obtenue lorsque les ressources sont acheminées directement vers les organisations de la société civile et les communautés. Tous les projets ont été réalisés avec des budgets inférieurs à 50 000 dollars américains et ont contribué de manière significative à transformer les conditions structurelles qui accroissent la vulnérabilité des territoires, des femmes et d’autres groupes marginalisés face à la crise climatique.

Pour en savoir plus, téléchargez le rapport !

De petits investissements aux retombées considérables. Des solutions climatiques territoriales soucieuses de l’équité entre les genres.
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